
Robert Burns est un poète écossais né le 25 janvier 1759. Il est même le poète national d’Écosse. Auteur passionné et romantique, il a écrit de nombreux poèmes et chansons, dont le fameux Auld Lang Syne (Ce n’est qu’un au revoir).
Pour célébrer sa naissance et lui rendre hommage, tous les 25 janvier, les écossais se retrouvent en famille ou entre amis au cours d’un Burns supper. C’est un dîner où l’on mange du Haggis et l’on boit du whisky, et au cours duquel les gens lisent des poèmes de Robert Burns. Tout cela se termine souvent en céilidh. (Je vous expliquerai une prochaine fois de quoi il s’agit).
Le 25 janvier est donc considéré comme un jour de fête nationale, peut-être même plus célébré que le 30 novembre, jour officiel de la fête nationale : St Andrew’s Day. (Comme la St Patrick pour les irlandais le 17 mars).
Voici un de ses poèmes que j’adore particulièrement, je l’avais découvert pour la première fois dans un de mes manuels d’anglais (oui je me souviens lequel, et quelle année c’était !) :
A Red, Red Rose
O my luve is like a red, red rose
That’s newly sprung in June;
O my luve’s like the melodie
That’s sweetly played in tune.
As fair art thou, my bonny lass,
So deep in luve am I;
And I will luve thee still, my dear,
Till a’ the seas gang dry.
Till a’ the seas gang dry, my dear,
And the rocks melt wi’ the sun;
I will luve thee still, my dear,
While the sands o’ life shall run.
And fare thee weel, my only love,
And fare thee weel, awhile!
And I will come again, my love
Though it were ten thousand mile.
- Robert Burns -