J’ai eu l’idée [en copiant un p'tit peu Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain] de créer une nouvelle catégorie pour mon blog qui s’appelle : j’aime / j’aime pas. J’espère que vous y participerez en me laissant vos commentaires.
Extraits du film Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain, de Jean-Pierre Jeunet :

Le père d’Amélie, ancien médecin militaire, travaillait aux établissements thermaux d’Enghien.
Raphaël Poulain n’aime pas : pisser à côté de quelqu’un ; il n’aime pas : surprendre sur ses sandales un regard de dédain ; sortir de l’eau et sentir coller son maillot de bain.
Raphaël Poulain aime : arracher de grands morceaux de papier peint ; aligner toutes ses chaussures, bien les cirer avec soin ; vider sa boîte à outils, bien la nettoyer, et tout ranger, enfin.

La mère d’Amélie, Amandine Fouet, institutrice originaire de Gueugnon, a toujours été d’une nature instable et nerveuse.
Amandine Poulain n’aime pas : avoir les doigts plissés par l’eau chaude du bain ; être, par quelqu’un qu’elle n’aime pas, effleurée de la main ; avoir les plis des draps imprimés sur la joue le matin.
Amandine Poulain aime : les costumes des patineurs artistiques sur TF1 ; faire brillet le parquet avec des patins ; vider son sac-à-main, bien le nettoyer, et tout ranger, enfin.
Parfois le vendredi soir, Amélie va au cinéma. Amélie aime se retourner dans le noir et contempler le visage des autres spectateurs. Puis elle aime bien repérer le petit détail que personne ne verra jamais. Par contre, Amélie n’aime pas dans les vieux films américains quand les conducteurs de regardent pas la route. Amélie n’a pas d’homme dans sa vie. Elle a bien essayé une fois ou deux mais le résultat n’était pas à la hauteur de ses espérances.
En revanche, elle cultive un goût particulier pour les petits plaisirs : plonger la main au plus profond d’un sac de grains ; briser la croûte des crèmes brûlées avec la pointe de la petite cuillère ; faire des ricochets, sur le canal Saint Martin.
Le premier billet de la nouvelle catégorie j’aime / j’aime pas aura pour sujet le cinéma…